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NOUVEAUTE : LA CLINIQUE DU LIBOURNAIS EST RECONNUE CENTRE G.R.A.C.E

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Depuis le mois d'août 2016, La Clinique du Libournais est reconnue membre du Groupe Francophone De Réhabilitation Améliorée Après Chirurgie.

A ce jour en France, seulement 410 établissements ont reçu cette certification.

Cette reconnaissance officielle garantit une prise en charge optimisée des patients permettant une récupération rapide après leur chirurgie (RRAC).

ARTHROSE ET MANIFESTATIONS AU NIVEAU DE LA HANCHE

La coxarthrose communément appelée « arthrose de la hanche » correspond à une usure plus ou moins complète du cartilage de la tête fémorale et/ou du cotyle. Le cartilage autorise un glissement efficace et indolore des surfaces osseuses entre elles formant l’articulation. Avec sa disparition, l’os situé en dessous se retrouve à nu engendrant un enraidissement progressif et des douleurs dites « mécaniques » à la mobilisation de cette hanche.

Caractéristiques de cette douleur de coxarthrose :

  • Localisation : Principalement au niveau de l'aine, mais la douleur peut irradier vers le genou et parfois être localisée exclusivement au niveau de ce dernier. C'est pourquoi, toute douleur du genou isolée doit également faire évoquer une douleur de hanche.
  • Rythme : Les douleurs surviennent principalement à la marche (douleurs mécaniques), mais peuvent également être inflammatoires (douleurs nocturnes), ou les 2 à la fois (douleurs mixtes).
  • Evolution : Son évolution est par définition imprévisible et totalement différente d’une personne à une autre. En règle générale la douleur évolue de façon progressive, par crises plus ou moins longues et d’intensité très variable, jusqu’à devenir permanente.

 

Le diagnostic de coxarthrose est avant tout clinique et confirmé par la radiologie avec des signes spécifiques retrouvés sur le bassin de face et la hanche concernée de face et profil :

  • Pincement de l’interligne articulaire.
  • Apparition d’ostéophytes (excroissances osseuses) au niveau du cotyle et/ou fémur.
  • Ostéocondenstation en zone portante.
  • Géodes osseuses (petites cavités kystiques au sein de l’os).

 

Plus rarement la coxarthrose est appelée « coxarthrose rapidement destructrice ». Plus fréquente chez la femme, les douleurs dominent le tableau. La CDR peut être inaugurale ou aggraver l'évolution d'une coxarthrose classique. Radiologiquement, la progression du pincement articulaire est rapide (1 à 2 mm par an) et détruit tout le cartilage en moins de 2 ans.

La coxarthrose est une pathologie fréquente touchant 0,5 à 1 personne/1000 par an.

LES CAUSES (ETIOLOGIES) DE LA COXARTHROSE


  • COXARTHROSE PRIMITIVE :

L'arthrose de la hanche est dite primitive lorsque la maladie survient en l'absence de facteurs favorisants ou causes connues. C’est la forme la plus fréquente, liée au vieillissement de l'articulation, se révélant en général après 60 ans.

 

  • COXARTHROSE SECONDAIRE :

A l'inverse, l'arthrose de la hanche est dite secondaire lorsque qu'elle est liée à une pathologie préexistante sous-jacente.

Les principales causes sont les suivantes (Liste non exhaustive) :

1. Ostéonécrose aseptique de la tête fémorale

2. Malformation de hanche ou Dysplasie de hanche

Correspondants à des anomalies structurelles de couverture de la tête fémorale par le cotyle.

3. Conflit de hanche

Lié à un cotyle trop profond (protrusion acétabulaire) ou bien qui regarde vers l'arrière au lieu de regarder vers l'avant (rétroversion cotyloïdienne). Il peut être également dû à une bosse sur le col fémoral (came) ou à un cotyle trop recouvrant (pince).
À cause de ces anomalies, les mouvements de hanche vont entrainer une butée ou « conflit » entre le col fémoral et les bords du cotyle. Ces butées répétées vont lentement abimer le cartilage et le labrum.

4. Arthrose post-traumatique

Toute les fractures articulaires peuvent entraîner à plus ou moins long terme de l'arthrose car lecartilage présente un mauvais potentiel de cicatrisation.

5. Séquelles de pathologies de hanche dans l’enfance

- Luxation congénitale de hanche
- Epiphysiolyse
- Ostéochondrite

6. Maladies systémiques

- Arthrites inflammatoires (polyarthrite rhumatoïde, SPA ...)
- Maladie de Paget etc…

LE TRAITEMENT MEDICAL DE LA COXARTHROSE

Le traitement s'effectue par étapes et doit être réalisé en collaboration avec les différents acteurs médicaux et paramédicaux (Médecin traitant, Rhumatologue, Kinésithérapeute…)

Seul le traitement de la coxarthrose primitive est décrit ici. En effet les coxarthroses secondaires peuvent bénéficier d'un traitement complémentaire spécifique en rapport avec la pathologie sous-jacente comme décrit précédemment.

 

LES TRAITEMENTS MEDICAUX ET LES REGLES DE VIE SONT DES PRELIMINAIRES INDISPENSABLES AVANT D'ENVISAGER UNE CHIRURGIE PROTHETIQUE :

 

  • Règles hygiéno-diététiques comprenant :

 

  1. Une alimentation équilibrée et perte de poids en cas de surcharge pondérale sont incontournables.Une prise en charge par un nutritionniste peut être recommandée à ce stade. Si celle-ci apparaît nécessaire peut être très efficace sachant que chaque kilogramme perdu soustrait entre 2 et 4 kg de charge sur la hanche lors de l'appui.
  2. La marche avec une canne pendant les périodes douloureuses.
  3. Des semelles de compensation, si nécessaire, à confectionner par un podologue.

 

  • Traitements médicamenteux : ESSENTIEL avant d’envisager un acte chirurgical. Un traitement antalgique et anti-inflammatoire adapté sera proposé pendant les périodes douloureuses.

 

  • Traitements anti-arthrosiques ou Chondroprotecteurs :Médicaments protégeant le cartilage pouvant être prescrits en cas d'arthrose, mais leur efficacité est le plus souvent très modérée et leur action sur le cartilage n’a pas été réellement prouvée scientifiquement.

 

  • Traitements paramédicaux : On peut associer aux traitements médicamenteux précédents, une prise en charge paramédicale type kinésithérapie, physiothérapie, mésothérapie etc… afin de conserver notamment une certaine souplesse de l’articulation coxo-fémoral.

 

  • Infiltration de hanche : A réaliser uniquement en seconde intention, après l'échec d'un traitement médicamenteux bien conduit. On préconise la réalisation de celle-ci sous contrôle radiographique ou échographique de la hanche par un radiologue spécialisé. Les infiltrations peuvent être répétées mais leurs effets diminuent avec le temps et peuvent se révéler douloureuses en fonction de la sensibilité de chacun. Les produits injectés sont au choix des corticoïdes ou de l'acide hyaluronique, voir l'association des deux.

 

  1. Les Corticoïdes : On un effet anti-inflammatoire puissant avec une efficacité constatée à court terme uniquement (3 à 6 mois). Il est recommandé au maximum 2 à 3 infiltrations de ce type du faite d’une majoration du risque infectieux. 
  2. L'Acide hyaluronique ou Viscosupplémentation : Une seule infiltration par an, au maximum, peut être proposée. 50% environ des patients traités répondent efficacement à ce traitement. En fonction des résultats obtenus, ce traitement peut être reconduit annuellement.

 

En cas d’échec du traitement médicale bien conduit, l'indication d'une prothèse totale de hanche doit être posée mais toujours en accord avec le patient.




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